Ennemond Rozet, un petit gars du 1er Chasseur.

Ennemond Rozet

Né à Lyon en 1766 – Décédé à Paris en 1832.

Cimetière du Père-Lachaise – 39e division Chemin Masséna

Restauration 2005.

– 17/12/1766, né à Lyon (Rhône).

– 7/12/1783, Inf. ci-devant Béarn admis soldat.

– 4/05/1793, Gendarme de la Convention nationale, passé grenadier.

– 8/05/1793, Grenadiers du Corps législatif, nommé sergent.

– 11/07/1797, Grenadiers du Corps législatif, nommé sous-lieutenant, remplace Chautard

– 3/01/1800, État-major Grenadiers de la Garde (1800-06), passé sous-lieutenant, à la suite.

– 13/10/1800, Chasseurs à Pied de la Garde (1800-06), passé sous-lieutenant en pied.

– 05/07/1802, Chasseurs à Pied de la Garde (1800-06), nommé lieutenant.

– 23/09/1802, Chasseurs à Pied de la Garde (1800-06), nommé lieutenant en 1er (1er Bat. 7e Cie).

– 15/06/1804, Chasseurs à Pied de la Garde (1800-06), Légion d’honneur

– 1/05/1806, 1er Chasseurs de la Garde (1806-09), à l’organisation du corps, lieutenant en 1er 1er bat. 1ère Cie.

– 8/02/1807, 1er Chasseurs de la Garde (1806-09), blessé à Eylau, d’un coup de boulet à jambe droite.

– 28/03/1807, 1er Fusiliers de la Garde (Chasseurs), nommé capitaine (remplace Desmaroux) 1er bat. 2e cie

– 08/02/1809, Fusiliers Chasseurs de la Garde à l’organisation du corps, capitaine 1er Bat. 2e Cie.

– 5/04/1809, 1er Chasseurs de la G.(1809-14), passé capitaine (1er bat. 4e Cie).

– 15/03/1810, 1er Chasseurs de la G.(1809-14), chevalier de l’Empire.

– 1/09/1813, 1er Chasseurs de la G.(1809-14) – Note : à la suite, à Mayence.

– 1/07/1814, Chasseurs à pied de France,  passé capitaine (?) avec rang de chef de bataillon de la Ligne

– Officier de la Légion d’honneur (date ?).

–         Décédé le 22/04/1832 à Paris.

Waterloo 2019 suite et fin

La soirée se profile, et je me dis…. Aie, aie…. Nos amis ukrainiens sont enfin arrivés avec 15 heures de retard mais avec leurs chansons, leurs danses et leurs alcools indéfinissables et connaissant mes gaillards, je me dis que la soirée d’hier n’était qu’un entrainement pour certains ! Je profite également de cette ambiance slave au coin du feu et du clos ou une bonne cinquantaine de personnes de toutes les nationalités entonnent des chants connus et moins connus dans un esprit plus que fraternel. La soirée s’éternise pour certains et l’alcool frelaté ukrainien commence à faire des ravages qui ne seront visible que le lendemain matin quand les plus sauvages se réveilleront affublé d’une « encéphalite éthylo-spongiforme »… la gueule de bois quoi !

Dimanche 23 : réveil, déjeuner, rappel et mise en œuvre du peloton. Oufti qui fait chaud. Départ pour Hougoumont à 9h30, on a perdu certains éléments la veille, mais c’était prévu. Arrivée en bus au-dessus de la ferme, on retraverse le bois pour se cacher de l’ennemi au cas où Alzheimer les aurait tous frappé la nuit et qu’ils auraient oublié notre présence.

On débouche dans le champ en face de la ferme en premier et on s’aligne face aux tirailleurs ennemis. La chaleur est accablante mais ce n’est pas ce qui me tracasse le plus…. Ce qui m’inquiète c’est le canon de José qui se trouve à moins de 30 mètres derrière nous et connaissant son manque de rigueur dans le calcul de la poudre pour les gargousses, je me dis qu’au premier coup de canon on aura perdu et nos bonnets d’ourson et notre ouïe.

On poireaute, on avance, on tire par peloton, par bataillon, tous ensemble et on finit par monter à l’assaut du mur défendu par les « rosbeef ». Certain téméraire passe le mur…. Ben tiens devinez qui ? Et cela se termine en carnage pour nos troupes. On ne va pas refaire l’histoire ! On entre enfin dans la ferme mais pas par la grande porte, que nos voisins de la perfide Albion nous refusent pour nous faire ch.. jusqu’au bout, pour nous désaltérer quelque peu.

Retour en bus vers le DGQN complètement crevé même si certains restent pour nouer les contacts avec les prussiens que nous avons défaits à Ligny. Le repas de midi se prend, relax et avec l’aide bienveillante de nos vivandières.

Le démontage se passe au mieux sous une chaleur caniculaire et après l’éternel « cougnet » tout le monde regagne ses pénates sur du devoir accompli.

Merci à tous

Waterloo 2019 pour le 1° Chasseur.

Jeudi 20 juin : une poignée de courageux ont chargé la camionnette et sont allés monter les premières tentes et l’auvent (qui nous sera d’une très grande utilité) ainsi que l’intendance. Un tout tout grand merci à eux.

Vendredi 21 juin : derniers montages et mise en condition des troupes… Je remercie de tout cœur l’organisatrice (elle se reconnaitra certainement) pour l’écoute et la compréhension dont elle a fait preuve lors de mes petites revendications, toutes acceptées d’ailleurs.

L’ambiance est chaude, et le clos du grognard nous accueille à bras ouverts (merci Melle et Cosette). La nuit va être courte sans aucun doute. Malgré les mises en garde d’usage, la bière bien fraîche nous entraine dans son tourbillon d’ivresse…. Et on finit par se noyer à sa source. On a même vu un sous-officier chercher quelques syllabes entre le feu et la cuisson de ses saucisses, bel exemple.

D’autres s’abandonnent totalement…. Tiennent le camp éveillé jusqu’à quatre heures du matin par leurs chants tantôt révolutionnaires tantôt triviaux. Pas de chance pour nos amis de la Consulaire qui avait mis leurs tentes juste à côté du Clos. On finira par être viré vers l’artillerie un de ces jours.

La nuit, très courte passe, et quelle n’est pas ma surprise d’être interpelé par le Général Pelet qui me fait part de ces reproches et griefs : quelqu’un ou plusieurs seraient venus lui baptiser sa tente ou les abords, se seraient même couchés dessus avant d’essayer de démarrer le tracteur tondeuse du musée pour, d’après leur dire, égaliser la pelouse devant la tente de l’Empereur… On l’a échappé belle, s’ils avaient réussi…. On pouvait se transformer en écossais pour pouvoir revenir à Waterloo l’année prochaine !

Samedi 22 juin : réveil pour tous, difficile pour certains, très difficile pour d’autres. On déjeune sous l’auvent déjà accablé par la chaleur. Le rituel du samedi matin : poudre et cartouches. La soif tenaille déjà certains gosiers. Accueil de l’Empereur dans la cour du « Cailloux » et première garde à l’Empereur pendant la réunion d’Etat-major. Diner sous forme de grosse soupe malgré les 26 degrés à l’ombre. Ecole du soldat en tenue légère ou les fondamentaux sont mis à rude épreuve, c’est vrai qu’avec la déshydratation on perd des facultés !!!

Départ vers Hougoumont par petits groupes qui souhaitent déjà s’imprégner de l’ambiance à la Butte. On se rassemble tous vers 18h30 dans le bois qui surplombe la ferme et on descend …. On a l’impression qu’on est un peu des maquisards. On tire dans le bois sur tout ce qui bouge. On débouche sur la ferme et après avoir reformer le peloton on subit de plein fouet le feu ennemi. Après plusieurs échanges on passe à l’offensive pour un contact bien trop mou à notre gout de nos adversaires du jour.

Après une collation bien méritée, le groupe se scinde et quelques valeureux chasseurs, accompagné d’une vivandière armée d’un pistolet et prête à tout ; nous rejoignons le DGQN pour le souper qui nous attend grâce à nos habituelles et dévouées vivandières…. Merci pour votre aide si précieuse.

A suivre…

16 juin 1815 – Ligny

La bataille de Ligny se déroule le 16 juin 1815 pendant la campagne de Belgique. Deux jours avant Waterloo.

Napoléon veut d’abord battre les Prussiens, avant de se rabattre sur les Anglais. Le 16 juin 1815 au matin, un corps d’armée prussien occupe le village de Ligny. Deux autres viennent le rejoindre dans la matinée.

L’Empereur prépare son plan. Pendant que Grouchy fera diversion sur l’aile droite, les généraux Vandamme et Gérard attaqueront le centre prussien. Lorsque les Prussiens seront fixés, le corps de d’Erlon enveloppera l’armée de Blücher par la gauche.

Dès 14h, le corps de Vandamme (IIIème corps) attaque les villages à l’aile gauche. Il repousse les Prussiens et prend le village de Saint-Amand et de Saint-Amand-la Haye. Blücher envoie sa deuxième brigade pour renforcer la droite de son armée.

Vers 15h, Gérard (IVème corps) attaque le centre prussien dans Ligny. Les Français entrent dans le village mais sont repoussés par une contre-attaque déterminée de la 3ème brigade prussienne. Gérard concentre son artillerie et fait bombarder le village. Il lance ensuite quatre colonnes contre les positions prussiennes. Les Français sont repoussés trois fois. A la quatrième tentative, les fantassins français occupent la moitié du village. Les pertes françaises sont lourdes cependant.

Napoléon attend toujours des nouvelles de Ney qui doit déboucher sur sa gauche. « Si Ney exécute bien ses ordres, il n’échappera pas un canon de cette armée », dit-il à Gérard. À 15h15, Napoléon fait envoyer une dépêche à Ney pour lui demander de se hâter. Puis il fait porter l’ordre au général Drouet d’Erlon, qui commande un corps de réserve, de marcher au plus vite vers Brye, afin de couper la retraite des Prussiens.

Le combat est violent. 17h, les Français occupent les villages de l’aile gauche et la moitié de Ligny. Blücher veut contre-attaquer pour reprendre Saint-Amand sur sa droite. Il envoie deux brigades à l’assaut des positions françaises. Ils sont repoussés, mais les Français ont subi de fortes pertes. Le général Girard, qui commande une des divisions de Vandamme, est tué.

Napoléon attend toujours l’arrivée de Ney ou de Drouet d’Erlon. Ne voyant rien venir, il prépare une attaque décisive avec la Garde. Vers 18h30, alors qu’il s’apprête à lancer une division de la Jeune Garde, des troupes apparaissent sur ses arrières. Il suspend l’attaque.

La nouvelle arrive ! La colonne ennemie est en fait le corps français de Drouet D’Erlon, détaché par Ney. Trop tard pour envelopper les Prussiens, mais au moins l’Empereur est sauf sur son flanc gauche. La bataille peut être gagnée et il va éloigner Blücher de Wellington suffisamment longtemps pour battre les Anglais désormais seuls. Il s’occupera du reste de l’armée Prussienne plus tard.

Vers 19h, la Garde formée en 2 colonnes se porte sur Ligny, la première composée du 2ème, 3ème et 4ème Grenadiers à pied de la Garde, et la seconde du 1er Chasseurs et du 1er Grenadiers à pied de la Garde, l’élite de la Vieille Garde. Ils seront épaulés par la cavalerie lourde de la Garde, les “Gros Talons” et par les cuirassiers de Milhaud.

Pour les troupes prussiennes qui vont recevoir le choc, l’effet psychologique est considérable. Deux colonnes, grenadiers en tête, composées des soldats les plus craints du continent s’avancent sur eux. Coiffés du bonnet d’ourson sur un corps de “géant”, les Grenadiers de la Garde présente à l’ennemi une tête de colonne d’environ deux mètres trente de haut, effet garanti. Aussi bien sur l’ennemi d’ailleurs qui commence à rétrograder, que sur la ligne française qui voit avec soulagement se profiler la fin de la bataille. La Garde est au feu, la bataille va prendre sa tournure définitive ; c’est soit la victoire, soit le désastre. La réponse est donnée dans l’heure qui suit.

Blücher lance alors contre les bonnets à poils français, surnom de la Vieille Garde, sa réserve de cavalerie, soit 32 escadrons.

Ces cavaliers seront refoulés par la Vieille Garde et reconduits par Milhaud. Il fait presque nuit.

Dans une ultime charge, le vieux Blücher tombe de son cheval mort, aussitôt piétiné par les cuirassiers Français qui chargent les Prussiens. Son aide de camp est avec lui, le Maréchal est légèrement blessé, mais fait extraordinaire, aucun des cuirassiers ne l’a identifié à cause de l’obscurité. Il est presque dégagé de son cheval mort, lorsqu’à ce moment précis les mêmes cuirassiers reviennent en sens inverse pour se reformer et charger à nouveau, là encore, personne ne l’a reconnu. Il sera ensuite pris en charge par des cavaliers Prussiens qui talonnaient les cuirassiers Français. Fortement contusionné, le vieux maréchal se fera frictionner à l’eau de vie. L’on raconte qu’il se fera attacher sur son cheval à Waterloo.

Le centre Prussien est enfoncé, au milieu de la brèche, la Garde culbute tout sur son passage. Les Prussiens se replient, mais en bon ordre. La colonne de d’Erlon trop faible est mal dirigée géographiquement ne sera d’aucun véritable secours à l’Empereur. Malgré cela, la bataille est gagnée. Napoléon rappelle ses troupes et organise le bivouac, la Grande Armée sera bientôt couchée, autour d’elle, 20 000 hommes, blessés ou tués le sont également. Les Prussiens n’étant pas très loin, la Garde bivouaque en carrés, feux éteints. L’Empereur couche au milieu de ces remparts vivants. “Ma plus grande erreur, c’est d’avoir couché à Fleurus, si j’étais arrivé la veille devant Wellington, les Prussiens n’auraient pas eu le temps de rejoindre”, dira Napoléon plus tard à Sainte Hélène, après avoir refait pour la énième fois la bataille sur ses cartes.

Le maréchal Grouchy sera envoyé ensuite à la poursuite des Prussiens avec 30 000 hommes d’infanterie et 5 500 cavaliers, formant l’aile droite. Il aura pour mission d’empêcher la jonction de Blücher avec l’armée de Wellington.

Ainsi s’achève la dernière grande bataille victorieuse de Napoléon.

Suite et fin Ligny 2019

Dimanche, 9h30, déjà 25 degrés à l’ombre………. Les chasseurs s’équipent sous la houlette des caporaux. L’aide de camp selle son cheval et astique son plus beau shako. Le lieutenant calme le jeux…. « Border la haie » …. On y est ! Vérification des tenues, distribution de la poudre, dernières consignes. Départ en premier pour la commémoration au canon de Ligny. Pour une fois on est à l’heure et ça à l’air d’étonner le chef du bataillon.

On a passé un cap, les chasseurs de Ligny sont devenus les représentants de la Garde Impériale et ils ont à cœur de le prouver devant tous et toutes. Les mines de chacun sont graves et concentrées sur leur rôle ; plus question de ne pas être pris au sérieux après tant d’années de travail et d’effort à tous les niveaux.

Défilé et commémoration au canon sous l’égide de l’Empereur par toutes les troupes françaises ; et après départ vers le champ de bataille. La ferveur monte au fur et à mesure que la foule des badauds se fait plus dense…. On entre sur le champ… concentré… noyé de soleil et de chaleur.

La bataille se déroule par bataillon, chacun y va de ses mouvements, de ses tirs par peloton et par bataillon ; on enfonce les lignes pour finir le travail de la Ligne mais la résistance prussienne est à la hauteur du combat. Tous les bataillons entrent en action ensemble pour culbuter l’ennemi. Pendant ce temps la 1° escouade des chasseurs passe la rivière et va chatouiller les flancs prussiens par un tir nourri pour diviser leurs forces. La bataille s’achève sur l’assaut général des bataillons français et la capitulation des troupes ennemies qui se retirent en bon ordre.

Retour en défilé vers le bivouac, nettoyage des armes, apéro et repas de midi. Les mines sont marquées par un effort d’une heure et demi sous un soleil de plomb mais en même temps satisfaites de notre prestation et du bataillon de la Garde tout entier. Vers 14h, les premiers reconstitueurs venus d’assez loin, thèques, français et allemands commencent à démonter leur campement pour regagner leurs pénates.

Pour nous, une dernière obligation nous attend, nous descendons en peloton sur le Centre Général Gérard et plus particulièrement à la Grange 1815 pour terminer comme il se doit en musique et en chanson devant le verre de l’amitié ce très beau weekend.

Merci à tous

Suite des aventures des chasseurs aux Napoléoniennes de Ligny 2019

Soupe de midi ! Bon je sais on aurait préféré une sangria… mais bon avec les légumes pas trop cuits on aurait pu croire que s’en était une. Rien de mal fait, après la soupe des 4 Bras on est prêt à tout.

Après-midi le samedi, école du peloton et du bataillon malgré une chaleur qui devient étouffante. La sueur commence à perler même si la tenue est « légère » si je peux m’exprimer ainsi. Nous formons le premier peloton suivi du deuxième composé du 2° chasseur renforcé des pontonniers de la Garde et des Chasseurs de Nemours, le troisième peloton lui est composé de la Garde Consulaire et des Grenadiers d’Ile de France. Formation des escouades en peloton et formation de peloton en bataillon tout se passe pour le mieux et cerise sur le gâteau formation en carré tout en douceur !!! Première fois que je le vois faire sans soucis par tous et dans la bonne humeur, comme quoi quand on veut on peut….

Repos, hydratation et préparation pour les escarmouches du samedi. Départ en tenue de campagne pour les 300…. Heu, non 600…. A non les 1200 mètres sur le Ravel pour arriver à notre champ de défoulement, heureusement que le Ravel est bien boisé. Entrée sur le champ bataillon par bataillon, escarmouches et mouvements bien sympathiques, pas trop long. Retour en défilé par la Rue Haute la Garde en tête, « What Else »…

Retour au bivouac, réhydratation, nettoyage des armes et soupé bien venu, au menu taboulé et lard… on retrouve une vivandière avec la même couleur qu’un coquelicot début mai. La soirée s’annonce plus calme bien que la veille ! Après les premières collations de cohésion, le noyau dur fini la soirée sur la place de Ligny et finit par mettre le feu dans un chapiteau bien trop calme à leur gout. La nuit est courte mais beaucoup moins humide que vendredi.

Le réveil n’est pas trop douloureux sauf pour les habituels « couche-tard » et « boit sans soif ». A Suivre…

Premières nouvelles des chasseurs aux Napoléoniennes de Ligny 2019

Premières nouvelles des chasseurs aux Napoléoniennes de Ligny 2019. Malgré plusieurs jours déjà passés sur le bivouac en ce début de semaine pour finaliser les emplacements du bivouac, définir la quantité de paille et de bois et surtout la faire acheminer (merci André-Marie), donner des coups de mains pour finaliser le site du Centre Général Gérard et prier pour ne pas avoir de pluie (et là je pense qu’on a prié un peu trop fort… vu les températures de ce weekend !) …. C’est en grande forme que nous avons commencé à monter notre bivouac mercredi. Auvent, intendance et tentes furent vite montées et l’on pouvait déjà sentir la ferveur et l’excitation dans les propos et les gestes des chasseurs. « On est chez nous, ici »

Le jeudi 30 mai, les 100 premiers arrivés ayant profité du jour de congé de l’Ascension et déjà les premières odeurs de feu de bois, de bière, de chants et de cris de bienvenues.

Le vendredi 31 mai, les chasseurs sont ne nombre pour accueillir le rush des reconstitueurs et les guider sur le bivouac. A vue de nez et malgré les absences, on peut dire que nous avons été entre 700 et 750 reconstitueurs sur Ligny cette année. On retrouve les copains et déjà les premiers échanges de « collations » en toute amitié. La première nuit est assez bruyante et courte, les retours tardifs dans les tentes (pour ceux qui la retrouvent) sont légion mais pas seulement chez nous. Il y en a même un (pas de nom) qui finira par squatter la tente d’un prussien …. Il ne sait toujours pas comment il en est arrivé là.

Samedi 1 juin : on y est ! 28 chasseurs et caporaux, 2 sapeurs, 4 tambours et 1 fifre, 1 lieutenant, 1 capitaine chef de bataillon et 3 vivandières sont à pied d’œuvre. Distribution de la poudre par le fourrier appuyé des tambours et des sapeurs…. Ordre et discipline sont les maitres-mots. Pendant ce temps, la sempiternelle confection des cartouches pour avoir le droit de se défouler lors des batailles. D’autres préfèrent rapporter le bois et l’eau…. Et d’autres encore trouvent que si on ne se désaltère pas de grand matin on va mourir de soif ou alors c’est pour faire passer le dernier de la veille ! Le caporal La Louche en profite pour donner une première école du soldat à nos nouvelles recrues… qui se montrent bien réceptives et disciplinées.

A SUIVRE….

Almelo 2019

Almelo : Hollande, 350km, nouvelle tente intendance, soleil et 20 irréductibles chasseurs….

Départ pour le plat pays de la Hollande en ce vendredi 11 mai 2019, un peu chahuté pour tout mettre dans la camionnette de La Pense, pas que le véhicule était trop petit mais plutôt que le nombre de bacs pour le Clos était assez important…mais qu’à cela ne tienne, on y arrive.

Montage de la nouvelle tente intendance, rapide et facile même sans plan de montage à ce moment-là on ne sait pas encore que le capi va devoir dormir dedans vu que le calcul du nombre de tentes est erroné…merci La Grogne. Pour 22h tout le monde est sain et sauf et a son habitat. Que la partie commence.

Samedi, arrivée des derniers. Premier atelier cartouche sous l’égide du fourrier pendant que d’autres aide Boussole dans l’intendance et prépare le menu des deux repas à venir…. Aie,Aie !!! On va cuisiner des choses simples….

La première école du soldat et de peloton se dessine pour 11h et pour notre plus grand plaisir, nos amis de la Consulaire se joignent à nous pour former deux belles escouades de 14 hommes. Tout se passe pour le mieux sous les conseils ne nos vieux lascars de la « Consul ». Les Chasseurs du 2°, accompagnés des chasseurs de Nemours décident de se joindre à nous et s’en vont former la troisième escouade du peloton. Travail de concert…. Sobre…Efficace. Midi nous appelle et son traditionnel apéro que nous partageons bien amicalement à notre campement avec nos amis consulaires.

Vers 16h, nous nous dirigeons dans la configuration du matin pour nous rendre sur le champ de bataille tester de l’anglais et du Landwehr. Courte bataille dans un parc un peu trop exigu et ou la proximité des canons n’a pas arrangé la surdité de certains. Une dernière charge pour avaler un talus et faire pisser dans son « petit pont » un officier Landwehr qui a cru que sa dernière heure était arrivée .

Souper lard – saucisse (après je me demande comment je peux revenir plus gros que je suis parti), soirée calme au « Clos du Grognard » pour certains plus mouvementée pour d’autres.  Brise Lame qui nous pourrit le weekend en même temps qu’un abcès au c…. lui pourrit le sien. Courte nuit.

Dimanche, café préparé de main de maitre par le Lys, re-poudre et re-école du soldat écourtée par la fatigue de certains hommes !!! Apéro, obligé, chez nos amis de la Consulaire, tout en décontraction. La deuxième bataille est prévue pour 15h et dès notre entrée sur le champ, on voit bien qu’on ne va pas gagner… on ne peut pas ! Je vous passe les détails, en avant, en arrière, « il faut des morts », « on se replie », « chargez vos armes », « sergent j’ai perdu mon silex », « mais j’avais mis qu’une charge ! », …… je finis couché par terre avec un hollandais qui me fouille pour me piquer ma fiole et avec le plus « mince » de la 8° couché sur moi…. Pas facile tous les jours.

Bataille finie, retour au camp, démontage et là… miracle, l’abcès de Brise Lame a aussi rendu l’âme. Béni soit le seigneur. Mikaël de la 3° de Ligne venu gouter de la Garde se demande encore comment il a fait pour manœuvrer et tirer à plus que 3 hommes.

Démontage du camp et chargement de la camionnette, ça va toujours plus vite pour démonter…. Retour à Ligny sur nos terres, pour 22h tout le monde avait retrouvé ses pénates.

Merci à tous pour ce énième bivouac dans la bonne humeur et le respect de chacun et encore merci à toute  la Consulaire pour son amitié.

Vivement dans trois semaines sur nos terres.

Napoléoniennes 2019/ Régiments participants

Voici la liste actualisée des régiments qui nous font le plaisir d’être présent aux Napoléoniennes de Ligny 2019.

C’est avec grand plaisir que le 1 Rgt Chasseur de Ligny fera tout son possible pour installer au mieux, avec les bénévoles du SI , tous les reconstitueurs présents du 30 mai au 2 juin 2019 pour la commémoration de la Bataille de Ligny dernière victoire de l’Empereur Napoléon I.

8eme demi brigade HollandFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
1 Chasseur Français/FrenchInfanterie/Infantery
3ème Régiment d’Infanterie de Ligne Suisse Français/FrenchInfanterie/Infantery
Douanes ImperialesFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Christian VanlerbergheFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
grenadier du 3 eme de ligne français Français/FrenchInfanterie/Infantery
Musique 1er Rgt Grenadiers à Pied Garde ImpérialeFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
1er Regiment des Grenadiers a Pied de la Garde ImperialeFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Les Conscrits de DavoutFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Grenadiers de la première Cohorte des Gardes Nationaux de Seine et Marne.Français/FrenchInfanterie/Infantery
Les Baîonnettes de CottenchyFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
1 ére compagnie d’ambulanceFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
2 eme chasseurs a pied de la garde Français/FrenchInfanterie/Infantery
pontonniers de la garde Français/FrenchInfanterie/Infantery
85° Régiment de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
1 er Grenadier à pied de la Garde des ConsulsFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Ziviele Darstellung Français/FrenchInfanterie/Infantery
45e Infantry de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
21e 2nd batallionFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Les Grognards de la Somme 4º de ligneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
8 eme Regiment de Ligne AllemandFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
GARDE CURIAL – 1er Régiment des Chasseurs à PiedFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
67ème Régiment d’Infanterie de Ligne – compagnie des voltigeursFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
75 eme Régiment d’Infanterie de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
57eme Regiment d’Infantry de Ligne (Les Etats-Unis d’Amérique)Français/FrenchInfanterie/Infantery
12ème régiment de ligneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
9e, 3e, 13e regiments d’infanterie legere Français/FrenchInfanterie/Infantery
Canonniers Garde de CôteFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
113ème Régiment d’Infanterie de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Marins de la Garde 1°Français/FrenchInfanterie/Infantery
8e regiment de ligneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
GRENADIERS D’ ILE DE FRANCEFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
le corps d’observation du rhin (108ème de ligne et 14eme de ligne)Français/FrenchInfanterie/Infantery
E.M. Maréchal MassénaFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Französische Marinegarde LeipzigFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Bersaglieri Bresciani – Gruppo Storico MontichiariFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Brigade Vandamme (43e RI & EM)Français/FrenchInfanterie/Infantery
Bataillon de tirailleurs CorsesFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
LES GROGNARDS DE FONTAINEBLEAUFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Etat-Major Armée ou divisionnaireFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
NapoleonFrançais/FrenchEM
7ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
18ème de Ligne (Conscrits du Languedoc)Français/FrenchInfanterie/Infantery
18ème de Ligne (RHEMP)Français/FrenchInfanterie/Infantery
22ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
40ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
44ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
85ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
108ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
111ème de LigneFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
5ème LégerFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
16ème LégerFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
17ème Léger Français/FrenchInfanterie/Infantery
3ème de Ligne SuisseFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
23ème DragonsFrançais/FrenchInfanterie/Infantery
Regency Rebels (light company first footguards).Alliès/AlliedInfanterie/Infantery
JAEGER BATALJON Nr: 27 Flankeurs. Alliès/AlliedInfanterie/Infantery
Jaeger Bataljon Nr 27, Flankeurs (VLGN)Alliès/AlliedInfanterie/Infantery
Regimentkorps Sappeurs Mineurs & PontonniersAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Braunschweig Gelernte Jäger Kompanie – BelgiumAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Preußische GardejägerAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Gelernten Jäger Kompagnie – Braunschweiger AvantgardeAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Mansfelder Landwehr-PionierbataillonAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Royal Navy and Marines Landing PartyAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Nelsons Fighting Forces MarinesAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Reinhard ReisewitzAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
2°Pommersches Landwehr Infanterieregiment, 2° Bataillon (Karl De Smet)Alliès/AlliedInfanterie/Infantery
PrussiensAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
Badische Jäger/ Badische InfanterieAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
1.Regiment königlich sächsisch leichte InfanterieAlliès/AlliedInfanterie/Infantery
3° ArtillerieFrançais/FrenchArtillerie/Artilery
ANY REGIMENTFrançais/FrenchArtillerie/Artilery
RONAAlliès/AlliedArtillerie/Artilery
ARTILLERIE REGIMENTAIRE 18EME DE LIGNEAlliès/AlliedArtillerie/Artilery
2 eme artillerie jean luc monclus Français/FrenchArtillerie/Artilery
4. Kurmärkisches LandwehrcavallerieregimentAlliès/AlliedCavalerie/Cavalery
6th hussardsFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
2e DragonsFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
16th Light DragoonsAlliès/AlliedCavalerie/Cavalery
4. Kurmärkisches LandwehrCavallerieRegimentAlliès/AlliedCavalerie/Cavalery
6e Regiment Huzaren van BoreelFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
4 eme hussard de  LYON asso.SUCHETFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
7eme CuirassierFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
7 hussardFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
6ème régiment de HussardsFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
7 hussardFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
Etat Major Général Van MerlenAlliès/AlliedCavalerie/Cavalery
EM FrançaisFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
4 hussardFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery
Les Hussards de Lasalle-Montmirail 1814Français/FrenchCavalerie/Cavalery
X° EscadronFrançais/FrenchCavalerie/Cavalery