Waterloo 2019 suite et fin

La soirée se profile, et je me dis…. Aie, aie…. Nos amis ukrainiens sont enfin arrivés avec 15 heures de retard mais avec leurs chansons, leurs danses et leurs alcools indéfinissables et connaissant mes gaillards, je me dis que la soirée d’hier n’était qu’un entrainement pour certains ! Je profite également de cette ambiance slave au coin du feu et du clos ou une bonne cinquantaine de personnes de toutes les nationalités entonnent des chants connus et moins connus dans un esprit plus que fraternel. La soirée s’éternise pour certains et l’alcool frelaté ukrainien commence à faire des ravages qui ne seront visible que le lendemain matin quand les plus sauvages se réveilleront affublé d’une « encéphalite éthylo-spongiforme »… la gueule de bois quoi !

Dimanche 23 : réveil, déjeuner, rappel et mise en œuvre du peloton. Oufti qui fait chaud. Départ pour Hougoumont à 9h30, on a perdu certains éléments la veille, mais c’était prévu. Arrivée en bus au-dessus de la ferme, on retraverse le bois pour se cacher de l’ennemi au cas où Alzheimer les aurait tous frappé la nuit et qu’ils auraient oublié notre présence.

On débouche dans le champ en face de la ferme en premier et on s’aligne face aux tirailleurs ennemis. La chaleur est accablante mais ce n’est pas ce qui me tracasse le plus…. Ce qui m’inquiète c’est le canon de José qui se trouve à moins de 30 mètres derrière nous et connaissant son manque de rigueur dans le calcul de la poudre pour les gargousses, je me dis qu’au premier coup de canon on aura perdu et nos bonnets d’ourson et notre ouïe.

On poireaute, on avance, on tire par peloton, par bataillon, tous ensemble et on finit par monter à l’assaut du mur défendu par les « rosbeef ». Certain téméraire passe le mur…. Ben tiens devinez qui ? Et cela se termine en carnage pour nos troupes. On ne va pas refaire l’histoire ! On entre enfin dans la ferme mais pas par la grande porte, que nos voisins de la perfide Albion nous refusent pour nous faire ch.. jusqu’au bout, pour nous désaltérer quelque peu.

Retour en bus vers le DGQN complètement crevé même si certains restent pour nouer les contacts avec les prussiens que nous avons défaits à Ligny. Le repas de midi se prend, relax et avec l’aide bienveillante de nos vivandières.

Le démontage se passe au mieux sous une chaleur caniculaire et après l’éternel « cougnet » tout le monde regagne ses pénates sur du devoir accompli.

Merci à tous

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